Votre enfant et le sport

Publié le par genius-soutienscolaire

 

Qu’il s’agisse de danse ou de natation, de football ou de karaté, les effets positifs du sport sur les jeunes ne sont plus à démontrer. Encore faut-il trouver l’activité qui correspond le mieux à votre enfant. Nos conseils pour faire le bon choix.

 

Les bienfaits du sport

 

Florian, 9 ans, est un mordu de judo. Il monte sur les tatamis une heure par semaine depuis quatre ans. « C’est un enfant assez angoissé, admet Isabelle, sa mère. Le judo lui permet de décompresser et de s’affirmer en combattant dans un cadre très fair-play. » Les bienfaits du sport pour les jeunes sont en effet multiples. L’activité physique diminue les risques de surpoids, fortifie le cœur et les poumons, renforce le squelette, favorise indéniablement la sociabilité et le développement psychomoteur des enfants.

 

« Plus ils sont stimulés au niveau corporel et sensoriel, plus leur apprentissage scolaire sera aisé », insiste Michel Binder, pédiatre et médecin du sport. Dès le plus jeune âge, le sport joue également un rôle essentiel sur le plan psychologique. « Quelque soit la discipline pratiquée, les enfants se sentent mieux dans leur peau en se dépensant régulièrement », explique Anne Bacus, psychologue et psychothérapeute, spécialiste de l’enfance. « C’est aussi une manière pour certains jeunes de se valoriser et de prendre confiance en eux. »

     

Quel sport pour quel enfant ?

 

- Pour les timides : du collectif ou du combat. Le basket, le hand, le volley et le football leur conviendront car ils ne seront pas seuls sur le devant de la scène. A l’inverse, un sport de combat les aidera sûrement à vaincre leur timidité.

- Pour les turbulents : de l’engagement physique. Les arts martiaux, comme le judo ou le taekwondo, et les sports de combat, comme la boxe et la lutte, permettront de canaliser leur énergie dans le respect de règles et de leurs adversaires. De même pour le rugby.

- Pour les indépendants : un sport individuel.L’escrime, la natation, l’athlétisme, la gymnastique ou encore l’équitation devraient les combler. Ces disciplines allient rigueur et sens tactique.

A quel âge commencer ?

 

Il n’y a pas de règle absolue en la matière. L’important est d’être à l’écoute de l’enfant et de respecter son équilibre. Certains enfants turbulents ont pu commencer dès la petite ou moyenne section de la maternelle. A l’école primaire, les élèves se dépensent souvent pendant les récréations, en plus des cours de sport. Il faut donc prendre en compte ces activités même si elles semblent anodines. « L’important n’est pas le nombre d’heures de pratique dans la semaine, mais la manière dont elles sont gérées et vécues, souligne Michel Binder. Si l’enfant fait dix heures de sport hebdomadaire sans souci et avec le sourire, tant mieux. Par contre, s’il en fait trois et que des troubles de son équilibre général apparaissent, il faut réagir. Ce n’est pas normal, par exemple, qu’un enfant dorme mal, ait des douleurs répétées, souffre d’une baisse de rendement à l’école ou de grosses fatigues. »

 

Sources : Psychologies Magazine

Publié dans Bien-être

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